Quand vous apprenez à marcher ensemble pendant six mois, vous apprenez aussi à vous respecter, à servir quelque chose qui vous dépasse.
Le SNU (Service National Universel) lancé en 2019 est un échec : trop court, trop coûteux par rapport à son impact, et trop peu structurant. La France manque d'un moment républicain partagé par toute une génération. Le lien armée-nation s'est distendu, et les fractures territoriales et sociales n'offrent aucun espace de rencontre. La proposition d'un service national véritable parle aux familles et à la tradition républicaine, en donnant aux jeunes une structure, une fraternité et une discipline que beaucoup ne trouvent plus nulle part.
Les jeunes sans emploi ni études entre 18 et 25 ans effectueront un service de six mois consécutifs, sous conditions, dans l'armée, la sécurité civile ou les services publics. Ce parcours intègrera une formation aux premiers secours, aux gestes civiques et à la cohésion nationale. L'encadrement sera mixte civil-militaire, avec une rémunération et une validation de compétences intégrées. Le permis de conduire pourra être obtenu dans le cadre du service.
Les jeunes en emploi ou en études accompliront une mission citoyenne de cinq semaines entre 24 et 26 ans, conçue pour être compatible avec la vie professionnelle et universitaire. Cette mission permettra de créer un socle d'expérience partagée avec l'ensemble de leur génération, sans compromettre leur parcours professionnel ou académique.
Coût estimé : 3 à 5 milliards d'euros par an pour une cohorte de 800 000 jeunes. Financé par le redéploiement des crédits SNU, la contribution des ministères employeurs et une ligne budgétaire dédiée inscrite dans la loi de programmation.
An 1 : cadre législatif et pilotes dans 5 départements. An 2-3 : montée en charge progressive avec évaluation continue. An 4 : universalisation du Service Engagé à l'ensemble du territoire.
Rejoignez Résurgence et portez-la dans votre territoire.
Rejoindre Résurgence