La demande de sécurité et de justice rapide est le quotidien de millions de Français. Le sentiment d'impunité mine la confiance dans l'État.
La justice française est l'une des plus lentes d'Europe. Le ratio de juges par habitant figure parmi les plus bas de l'OCDE. La numérisation est embryonnaire, les greffes sont surchargés, et les procédures inutilement complexes. Le justiciable attend en moyenne plus d'un an pour une décision civile simple. Parallèlement, le sentiment d'impunité s'installe dans les zones périurbaines et les villes moyennes : le message judiciaire arrive trois ans après les faits, quand il arrive. Les conditions de détention sont indignes sans être efficaces, et la réinsertion reste un vœu pieux dans la plupart des établissements.
Résurgence créera des chambres judiciaires express pour juger les délits simples en moins de sept jours. Le message judiciaire doit arriver immédiatement, pas trois ans après les faits : c'est la condition pour que la sanction ait un sens et un effet dissuasif. Un recrutement massif de greffiers et de magistrats sera engagé pour réduire les délais d'instruction et désengorger les juridictions. La chaîne pénale et civile sera intégralement numérisée.
La politique carcérale sera refondée autour d'un principe d'utilité. Des centres de détention intermédiaires seront construits pour les peines courtes, avec un encadrement strict et un travail obligatoire intégré au parcours carcéral. Des programmes de réinsertion qualifiante — formations professionnelles certifiantes, accompagnement vers l'emploi — seront systématiquement proposés. Pour les peines alternatives, le travail d'intérêt général sera rendu public, visible et non négociable. Les modalités d'exécution des peines seront réformées pour garantir que chaque sanction prononcée soit effectivement exécutée.
Coût estimé : 1,5 milliard d'euros par an pour les recrutements de magistrats et greffiers, la construction des centres de détention intermédiaires et la numérisation. Financé par les économies liées à la réduction de la récidive, la numérisation des procédures et la hausse des amendes et consignations.
J+60 : plan de recrutement des magistrats et greffiers, cahier des charges des chambres express. An 1-2 : premiers recrutements, déploiement numérique et ouverture des premières chambres express. An 3-5 : construction des centres de détention intermédiaires et plein effet de la réforme.
Rejoignez Résurgence et portez-la dans votre territoire.
Rejoindre Résurgence