La France est la première destination mondiale. Les retombées financières pour les territoires ne sont pas à la hauteur de l'usure qu'ils subissent. Cette taxe est particulièrement audible dans les territoires soumis au surtourisme.
La France accueille près de 100 millions de touristes par an mais les recettes par touriste restent parmi les plus faibles des grandes destinations. Les territoires les plus visités — l'arc méditerranéen, la Corse, les grandes métropoles, les zones de montagne — supportent des coûts d'infrastructure et d'entretien disproportionnés par rapport aux recettes qu'ils perçoivent. La taxe de séjour est sous-collectée et mal répartie, créant un déséquilibre entre l'afflux touristique et les moyens dont disposent les collectivités pour en gérer les effets.
Résurgence propose l'instauration d'une Taxe Tourisme Internationale de 2 euros par nuit et par personne étrangère en séjour marchand — hôtel, Airbnb ou camping — intégrée automatiquement à la taxe de séjour actuelle. Ce dispositif simple et non dissuasif permettrait de générer jusqu'à 500 millions d'euros de recettes annuelles. L'intégralité de ces recettes sera affectée à trois priorités : l'entretien du patrimoine national et local, la sécurité touristique, et la transition écologique dans les zones à forte affluence. Il ne s'agit pas de décourager le tourisme, mais de faire en sorte que ceux qui bénéficient de notre patrimoine contribuent à son entretien.
Recettes estimées à 500 millions d'euros par an, intégralement fléchées vers les territoires concernés. La collecte est automatisée via les plateformes de réservation et les établissements d'hébergement, réduisant les coûts de gestion à un niveau marginal.
J+120 : réforme de la collecte via les plateformes de réservation et intégration à la taxe de séjour existante. An 1 : déploiement national et premières affectations aux collectivités. An 2 : évaluation d'impact et ajustements éventuels.
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