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La France compte plus de 1 200 organismes publics et un millefeuille territorial qui paralyse l'action publique. La rationalisation de cet appareil est un préalable à toute politique sérieuse d'efficacité.
Le millefeuille administratif français superpose communes, intercommunalités, départements, régions, des milliers d'agences, opérateurs, autorités indépendantes et administrations centrales. Cette accumulation engendre des redondances massives, des coûts de coordination qui dépassent souvent les économies visées, et une opacité qui rend l'action publique illisible pour le citoyen. La Cour des comptes évalue le potentiel de rationalisation entre 7 et 15 milliards d'euros. Pendant ce temps, les services publics essentiels sont asphyxiés, la jeunesse est abandonnée, la justice est lente, l'insécurité monte, et la classe politique a renoncé à changer quoi que ce soit.
Résurgence propose la création d'un Ministère de l'Efficacité Publique, placé sous la tutelle directe du Premier ministre, chargé de la supervision interministérielle de la qualité des services publics et de l'efficacité budgétaire. Un comité de 101 citoyens tirés au sort exercera un contrôle semestriel et produira un rapport d'amélioration publié intégralement. Une startup publique innovante, fonctionnant sur le modèle privé, sera créée pour développer les outils numériques de l'État. Chaque citoyen pourra noter anonymement les services publics via une plateforme souveraine, sans qu'aucun fonctionnaire ne puisse être sanctionné sur la base de ces données : seuls les dysfonctionnements systémiques seront identifiés. Un audit triennal de toutes les agences et opérateurs de l'État sera instauré, avec une règle simple : toute structure ne démontrant pas son utilité mesurable sera supprimée ou fusionnée. Enfin, l'intégralité des dépenses publiques supérieures à 5 000 euros sera publiée en open data.
La rationalisation de l'appareil d'État passe également par une simplification territoriale ambitieuse. L'échelon départemental sera progressivement supprimé là où les régions et les intercommunalités assurent déjà les compétences. Un audit systématique de l'ensemble des agences de l'État conduira à la suppression ou à la fusion de toute structure dont l'utilité mesurable n'est pas démontrée. Les doublons entre administrations centrales et déconcentrées seront rationalisés. Au niveau du Parlement, le nombre de parlementaires sera réduit à 400 députés et 200 sénateurs, une dose de proportionnelle de 20 % sera introduite aux législatives, et toute fonction élective sera limitée à trois mandats consécutifs.
Économies nettes estimées entre 7 et 15 milliards d'euros sur le quinquennat, issues de la suppression des doublons, de la mutualisation des fonctions support, de la réduction des coûts de coordination inter-administrations et de la rationalisation territoriale. La doctrine budgétaire de Résurgence est claire : chaque euro dépensé par l'État doit produire un effet mesurable. La réduction du déficit passe d'abord par l'efficacité de la dépense et la suppression des doublons institutionnels, avant toute politique d'austérité.
J+30 : lancement de l'audit général des organismes publics. J+180 : publication du rapport et des premières recommandations de suppressions et fusions. J+365 : premières suppressions et fusions effectives, mise en place du comité citoyen de contrôle. An 3-5 : déploiement complet de la simplification territoriale et évaluation d'impact.
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